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26 oct. 2012

ESELACKER et autres dépotoirs à Kingersheim : cartographie

  • selon les analystes, c'est quoi ? une "bombe à retardement"
  • on fait quoi ? on étudie : 1 étude, 2 études, 3 études, ...
    on prend quelles mesures pour la population, l'eau et l'environnement ? AUCUNE
 Zone Commerciale Périurbaine du Kaligone entre la rue de Richwiller et la rue de Pfastatt
Ecoulement des jus chimiques de la décharge étudiée du Eselacker vers  la zone commerciale, 
(sens de la nappe phréatique), présence de méthane. 

dépotoirs non étudiés rue des étangs, kingersheim strueth
La situation est connue des grandes enseignes commerciales au sein desquelles des investigations et des mesures ont été réalisées. Certaines comme Castorama ou Fly sont situées au tout début du panache. 

  • Le personnel a-t-il été informé ? NON 
  • Le personnel voit-il des techniciens équipés de masque à gaz ? OUI 
  • Le personnel a-t-il droit à des réponses s'il interroge ? NON
La totalité des friches COCHERY+ESELACKER est constituée de déchets dangereux et toxiques toujours dans les sols  avec absence de signalisation, sécurisation ou interdiction d'accès, "population non informée" et refus d'information par les collectivités

du Rhin de Huningue à Kingersheim ...visions chimiques - Barbara - 

25 oct. 2012

Kingersheim : le péché du mensonge par omission

GESTION DES DECHETS DANGEREUX : KINGERSHEIM  EXEMPLAIRE EN "COMMUNICATION" MAIS PAS POUR DE VRAIES ACTIONS  Une politique riche en mots mais pas d'actes autour d'une vaste poubelle qui remonte à la surface.

Réflexions sur le thème de la gestion des déchets et aspects financiers  
Plus les déchets sont dangereux, plus leur élimination est onéreuse. La gestion des déchets constitue depuis toujours des marchés colossaux et incite des systèmes mafieux à s'en emparer. Avec un minimum de moyens c'est à dire une organisation limitée au transport et aux choix de terrains de dépose facilités par des connivences publiques ou privées,  des attributions légales ou dans l'illégalité et de façon sauvage, des profits élevés peuvent être réalisés rapidement. Au final, les déchets sont déversés dans la nature (gravières, carrières, mines, mers, fleuves, pays pauvres,…). 

Ce trafic là est sans doute bien le plus intéressant en terme d'investissement/temps/profit pour ceux qui ne s'embarrassent ni d'écologie ni de sens moral. 

Voilà pour le présent mais autrefois, c'était encore plus simple, tout le monde se débarrassait de tout n'importe où. L'essentiel était de ne plus rien voir et à moindre coût. Ainsi, les usines du Haut-Rhin autant que la pharmacie et la chimie Suisse Bâloise se débarrassaient de leurs déchets dans la nature proche, et Kingersheim en a hérité d'une partie. Ils y sont toujours et leur présence est insoupçonnée puisqu'ils sont enterrés. Le secteur français qui borde la Suisse, riche en gravières, a favorisé la dépose discrète et facile. Le sous sol est loin d'être propre. Les nappes phréatiques sont corrompues.
Le Rhin - Huningue 
La méthode légale et autorisée se pratiquait pour des sommes modiques, dans des décharges brutes listées officiellement avec des actes administratifs, arrêtés préfectoraux mais sans surveillance puisque ce qu'on y déversait n'avait pas d'importance. Par la façon illégale les déchets étaient déchargés dans la nature en vrac, dans les anciennes gravières, en l'occurence. Y avait-il vraiment une différence entre la pratique légale et la pratique sauvage ? 

Dans certaines communes, la municipalité acceptait favorablement ce business car elle y trouvait une opportunité d'obtenir quelques rentrées financières, même si au vu de la nature des déchets ces opérations s'avèreront des pièges. Un sacré marché de dupe lorsque le vrai contenu s'est révélé plus tard hautement dangereux et que l'eau se retrouvait empoisonnée. Certains maires en bordure de la frontière Suisse ont l'air penaud quand ils arguent "ils m'ont trompé". N'est abusé que celui qui veux bien l'être. Ce fonctionnement était une facilité pour tout le monde. Que les terrains utilisés soient publics ou privés cela arrangeait tout le monde. 

Concernant Kingersheim, une part majeure de son territoire était consacrée à l'exploitation de gravières et au stockage des déchets. La Ville de Mulhouse, les communes avoisinantes et les industries de la région y déversaient leurs ordures ménagères et déchets plus douteux. On dirait bien que Kingersheim était le plus grand secteur d'anciennes décharges de toute nature de la région. Une grande poubelle. 

Aujourd'hui, les déchets y sont toujours bien présents et ornent la commune d'un bien vilain cadastre. Ces décharges ne sont pas situées dans des forêts éloignées comme les dépotoirs le long de la frontière Suisse, mais au cœur même de la commune, là où quantité de personnes travaillent et vivent. Kingersheim étant essentiellement résidentielle avec une importante zone commerciale. 

Les décharges gratuites permettaient de gonfler les bénéfices des industriels. Ceux-ci sous-traitaient le transport, par camion, pour enlever leurs déchets. Je ne suis pas la seule à les avoir vu faire rue des étangs, aux étangs municipaux décharger par camions-bennes entiers, toute sorte de détritus industriels dans une énorme carrière dont l'eau était à fleur. La nappe phréatique baigne les carrières de Kingersheim. La carrière/poubelle a ensuite été comblée de remblais/déchets jusqu'au niveau du sol. Puis, abandonnée elle est devenue friche pleine de ronces, et l'on ne devine plus rien à présent. Des maisons se sont construites  en bordure. Les opérations se sont opérées au mépris total de l'environnement et de la population. Et ceux qui vivent là ne savent pas de quoi est fait leur voisinage. 

Aujourd'hui, sans cesse des affaires liées au traitement des déchets font du bruit dans les médias et notre pays n'est toujours pas propre en la matière quoique l'on essaye de faire paraître. Les déposes toxiques dans les pays en voie de développement s'effectuent toujours. La pratique d'aller chez le voisin est demeurée. 

A l'époque, il n'y avait pas de circulation financière très conséquente ou visible ce qui n'empêchait pas les chiffres d'affaires des industriels de ne pas se trouver amputés des charges réelles de traitement ou de neutralisation des produits. 

L'aspect atteinte à l'environnement on s'en fichait. Le préjudice humain on s'en contrefichait.

L'absence de frais réels liés aux déchets représente des sommes considérables surtout si l'on y additionne à présent les violences faites à l'environnement, à l'empoisonnement de l'eau, des habitants, de leur territoire de vie et des conséquences pour leur descendance. 

Les armes ont été laissées sur les lieux des crimes. Elles y sont toujours. Les enquêtes sont faciles et la mémoire doit être rafraîchie pour les coupables et l'addition présentée. 
Actuellement, la réglementation est contraignante et onéreuse ce qui n'empêche pas quantité de déchets d'aboutir n'importe où en polluant tout. Et de contaminer l'eau, les personnes, de façon invisible, exactement comme par le passé. 

Que ce soit un système mafieux qui prenne en charge les déchets ou pas on peut arriver aux mêmes effets. Les pratiques n'ont pas changées. Avant, on mettait les déchets à côté de nous, maintenant on les mets plus loin. Avant les déchets rapportaient de l'or aux industriels maintenant ils en rapportent à des systèmes mafieux. Question de vocabulaire peut-être. 

Nous subissons aujourd'hui, et pour un temps indéterminé, toutes les pollutions du passé qui agissent de façon invisible, bien cachées dans les sols. 

On se fout toujours de verser du venin là où des personnes vivent. Au passé comme au présent. On peut aussi se demander si accueillir des déchets dangereux tout comme s'en débarrasser ou ne rien dire, ne participent pas d'un même réseau, d'un même état d'esprit… et donc du même crime.

Ramené à zéro en matière de dépense, il est clair qu'il était plus intéressant de se débarrasser de ses déchets toxiques un peu n'importe où, à Kingersheim, par exemple. Et de bien camoufler tout ça. Merci pour le cadeau surprise. 

Faites-nous mourir à petit feu et en souffrant beaucoup, 
je vous en prie. 
Avec Alzheimer, on aura tout oublié. 

Estimation des coûts d'élimination des produits chimiques : 520 à 3 400 e HT/tonne 
(base de données 2002 agence de l'eau) : 
Evaluation du coût d'assainissement de l'Eselacker à Kingersheim :   " varie de 2,3 millions à un milliard d'euros" (article DNA du 22,10,2008)

24 oct. 2012

Si le greenwashing se pratique à Kingersheim, c'est au mépris de la réalité

OPERATION INSTITUTIONNELLE DE GREENWASHING

Lorsque le greenwashing se pratique à Kingersheim, c'est au mépris de la réalité

tract distribué dans les boîtes aux lettres côté strueth en parallèle et en réaction à la communication de la municipalité  pour une opération de nettoyage de la commune en mai 2012 - 

19 oct. 2012

Le Kaligone à Kingersheim : méga poubelle et risques

A KINGERSHEIM : LE KALIGONE ET SES DEPOTOIRS TOXIQUES : localisation géographique & situation commerciale 

A une demi-heure de Bâle en Suisse, à 20 mn de l’Allemagne, cette commune est intégrée à Mulhouse Alsace Agglomération et se situe dans une région industrielle qui a pris un virage économique suite à la fin de l'extraction de la potasse. Les galeries des mines ont été recyclées en site d’exploitation commerciale pour l’entreposage de déchets ultimes. Les accès situés à quelques kilomètres de Kingersheim/Mulhouse évacuent les gaz des profondeurs des mines chargés en diverses substances. Les déchets des anciennes mines de potasse, terrils stériles, bordent ce secteur, très fréquenté, jusqu'à Kingersheim.

Kingersheim possède l'une des plus grande zone commerciale du département, située au «Kaligone», parc commercial pensé dans un contexte de développement prospère grâce à  une volonté politique dédiée. De grandes enseignes, comme Fly, Atlas, But, Castorama, Décathlon... sont présentes et participent au dynamisme de la zone.
Les anciens dépotoirs sont situés au coeur de cette zone urbaine et commerciale.  
Les entreprises et investisseurs sont incités à s'installer tout autour des dépotoirs comblés par des milliers de tonnes de déchets. Des centres commerciaux et d'habitations sont en projet en plus des 400 entreprises déjà présentes. 
Le Kaligone est visible et identifié en tant que zone d'activités rentables et dynamiques. Elle l’est moins pour être une zone d’accueil de déchets industriels et chimiques, contenus dans le sol sur 8 m de hauteur. 
Auparavant, les terrains du Kaligone étaient dédiés à la dépose des déchets brut des entreprises et des communes voisines. Plus loin dans l’histoire, le lieu était consacré à l’exploitation de nombreuses gravières qui ont permis la dépose de déchets puis la réutilisation d'une partie des terrains creusés une fois totalement remblayés à l'aide des déchets.

Malgré une manne financière acquise depuis plusieurs dizaines d’années et des projets ambitieux, seul l’aspect spéculatif et financier est pensé par les élus et acteurs locaux au mépris de l'environnement, de la santé de la population, des salariés et des porteurs de projet liés au secteur du Kaligone à Kingersheim strueth. 
Les élus, les responsables interpellés sur ce dossier répondent qu’une étude est en cours ce qui leur permet d'éviter la problématique et de se dispenser de connaître le sujet, leurs responsabilités et les risques inacceptables qui découlent de la situation.  
Les années défilent et aucune mesure concrète de sécurisation des sites et de leurs différents impacts environnementaux et humains n'est menée. 

LE KALIGONE ET SES DEPOTOIRS 
TOXIQUES ENTERRES DANS LE SOL  
Vous le saviez et pourtant vous n’avez rien dit. "Nous refusons d’être vos cobayes et vos victimes"  
bulles oranges : dépotoirs de Kingersheim
dont 1000 000 de tonnes de déchets pour le Eselacker-Cochery à gauche
avec en masse :  pesticides, PCB, métaux lourds,..... 

8 oct. 2012

Particularité du cimetière chimique de Kingersheim/Mulhouse


Pourquoi l'ancienne décharge de Kingersheim est-elle hautement dangereuse ?

Des centaines de substances ont été recensées dans le site de Kingersheim avec quasiment tous les pires produits chimiques jamais créés par l'homme : les POP  (cf convention de Stokholm). http://fr.wikipedia.org/wiki/Douze_vilains

Sa particularité est d'être un dépotoir des "Trente Glorieuses" (années de 1945 à 1973). C'était une période de richesse, de gaspillage, d'absence de gestion des déchets, d'insouciance vis-à-vis de l'environnement. Les déchets issus de l'industrialisation en plus des déchets ménagers, étaient versés dans des décharges brutes, autorisées ou sauvages, dans les gravières de Kingersheim qui devenait ainsi un site géant de dépotoirs. Le dépotoir ainsi formé est à présent interdit par une réglementation stricte et par conséquent illégal. 

Durant cette période faste de très nombreuse entreprises industrielles et chimiques de la place et de la bordure Suisse, toute proche, ont créé des produits exceptionnels par leur efficacité mais aussi pour leurs effets secondaires sur la santé. Bien que synthétisés dans le passé, ils sont toujours actifs, et ce pour des dizaines d'années. Grâce à leurs propriétés très particulières, ils se dispersent très facilement et "voyagent" de façon invisible par le biais de l'air et de l'eau car le dépotoir de Kingersheim n'est pas confiné et qu'il  n'y a aucun dispositif pour recueillir les jus de décharge … Aussi, ce qu'on nomme "le panache" dans les études, c'est-à-dire la zone de contamination chronique humaine et environnementale croît avec le temps, de façon exponentielle, à l'insu de tous. 
Jusque dans les années 1970, voir jusqu'en 1980 pour Kingersheim, l'époque et l'esprit d'opportunisme faisaient imaginer que la nature absorbait tous les déchet. Les camions venaient décharger des fûts, des déchets industriels de toute sorte, jusque dans les étangs municipaux. Dans le sol + dans l'eau = hors de la vue = problème réglé. 

Tout comme les déchets radioactifs, les déchets chimiques sont vivants. Ils ne perdent pas leurs pouvoirs, leurs qualités du fait d'être des "déchets". Ce sont des produits très puissants, très concentrés qui possèdent tellement de qualités qu'on est incapable de connaître toutes les actions qui vont résulter du fait de leur mélange dans l'eau ou dans les gaz émis du sol. En présence récurrente, les êtres humains échapperont difficilement à leurs impacts d'autant  qu'en général on ignore leur présence et que quand on tombe malade on ne sait pas pourquoi. 

La nature de ces produits, leur durée de vie, leur absence de confinement, les conclusions de l'étude de risques ont donc de quoi inquiéter. L'absence de mesures et d'informations vers les personnes à proximité et dans le "panache" a de quoi étonner.

Si la période des 30 Glorieuses initia une période de saccage, de pollution massive, c'est nous qui sommes les héritiers des conséquences de ces activités. De la même manière,  des "déchets nucléaires" sont produits actuellement pour les offrir au futur. Et de la même manière encore, ils sont cachés dans le sol. 

Les villes de Mulhouse/Kingersheim qui étaient très industrialisées, avec un tapissage d'usines textiles et chimiques se placent désormais sans doute en seconde position après la région Nord-Pas-de-Calais concernant l'état de santé des populations. 

L'état de santé des populations correspond au niveau d'industrialisation et de pollution induites par ces années là. Les effets sur la santé peuvent être nombreux et variés et se manifester de façon retardée, 46 ans pour une exposition chronique pour un adulte exposé tous les jours. Les enfants sont plus vulnérables. Les études estiment aussi les risques pour le scénario des enfants exposés de façon chronique et bien d'autres scénarios encore. 
(cf EDR en possession de la Dreal) relatif au site de Kingersheim 

                                                  Kingersheim strueth, rue des faisans - rajout de terre sur ancienne décharge (Cochery) 2012
photo DNA - lindane, bord du Rhin, Huningue PUCK       
             


1 oct. 2012

CARRIERE/DEPOTOIR DE KINGERSHEIM : ZONE CONTAMINEE AUX PCB
Les PCB, (huile incolore),  sont une catégorie de produits chimiques synthétiques industriels.  Grâce à de nombreuses qualités : isolantes, diluantes, adhésives,... Ils ont été utilisés massivement dans le passé par les industriels dans les transformateurs (pyralène), condensateurs électriques et pour des usages domestiques.  Ils se sont révélés extrêmement dangereux pour la santé humaine, animale et l'environnement. La France en était le 1° utilisateur européen jusqu'à ce qu'ils soient interdits en 1976 et abandonnés dans la nature ou d'anciens dépotoirs tel l'Eselacker de Kingersheim/Mulhouse. Comme les éléments radio-actifs, ils peuvent rester actifs pendant des dizaines, voir des centaines d'années. Brûlés, ils deviennent encore plus toxiques en produisant des dioxines et furanes. Mosanto, Bayer et d'autres firmes ont  contaminés la planète entière car ils se sont dispersés partout. Dans le passé, Monsanto savait que les PCB étaient hautement toxiques ; à Kingersheim on connaît aussi leur présence dans l'ancienne décharge et leurs effets (cf Etude de risques) mais on laisse tout en l'état et la population n'est pas informée. 
C'est le même comportement que celui de Mosanto.

Les PCB sont classés parmi les pires polluants fabriqués par l'homme durant les 30 Glorieuses quand on utilisait de façon inconsciente ce type de produits chimiques (les POP). A Kingersheim Strueth, d'anciens transformateurs et d'autres déchets industriels contenant des PCB ont été jetés dans les gravières/décharges. Il sont toujours enfouis sous quelques centimètres de terre et contaminent de façon chronique l'air et la nappe phréatique puisque cet  ancien méga-dépotoir ne respecte aucune des prescriptions techniques réglementaires. Les PCB et bien d'autres produits chimiques très toxiques ont été abandonné dans le sol, sans précaution, au milieu de la population qui subit depuis l'impact de cette  pollution chronique. 

Les atteintes sur la santé peuvent être de toute sorte : dérèglement de la thyroïde, du foie, de la respiration, du système nerveux, cancers, leucémie, etc...Les PCB se fixent et s'accumulent dans les tissus graisseux du corps. Des effets graves peuvent apparaître après plusieurs années d’exposition même à des concentrations  peu élevées.  



27 sept. 2012

Communication internet Dreal Alsace : "ancienne décharge du Eselacker à Kingersheim (68)"

Dernière mise à jour le 20 juin 2011 sur le site de la DREAL (anciennement DRIRE), Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, rubrique "actualités" : 

"Suivi de l’ancienne décharge du Eselacker à Kingersheim"

"La Ville de Mulhouse a exploité une décharge d’ordures ménagères autorisée sur la commune de KINGERSHEIM entre 1959 et 1969 (autorisation préfectorale du 22 septembre 1959). L’utilisation de cette décharge a été détournée progressivement de sa vocation initiale et des désordres annexes ont été constatés (contamination de puits privés, présence de gaz dans les sols, tassements de terrain, présence de déchets d’origine industrielle sur le site et sur les parcelles avoisinantes). Cette décharge est aujourd’hui responsable d’une pollution des eaux souterraines notamment par des pesticides, des hydrocarbures et des composés organochlorés entre autres polluants. Une étude détaillée des risques et un diagnostic approfondi du 23 avril 2007, ont mis en évidence des risques sanitaires potentiels qui doivent faire l’objet d’une vérification par des mesures de terrains plus précises et la surveillance des eaux souterraines n’est plus assurée depuis 2007 (rapport de l’inspection des installations classées du 08 janvier 2009).

La reprise d’une surveillance des eaux souterraines doit débuter dans le courant du premier semestre 2011 dès lors que le réseau de surveillance aura été contrôlé et remis en état le cas échéant comme il est prescrit dans l’arrêté préfectoral complémentaire du 12 décembre 2010. Il y est également demandé des éléments d’appréciations relatifs à la compatibilité des usages actuels avec l’état de pollution pour le 15 juillet 2011."
AUCUNE INFORMATION A LA POPULATION - AUCUNE MESURE SUR LE TERRAIN  

Comparaison du site de Kingersheim avec d'autres anciennes décharges des environs


Comparaison avec d'autres anciennes décharges des environs - Kingersheim est le seul secteur du Haut Rhin où des personnes vivent et travaillent au-dessus même de l'ancienne décharge toxique où à côté. C'est le plus important aussi. 

Bonfol (et Pfetterhouse) : 115 000 tonnes, à 50 kms de Kingersheim, frontière franco/suisse. Explosion de la décharge  en 2010, reprise d'assainissement en 2012. Les déchets enfouis proviennent de résidus de l'industrie chimique, agrochimique, pharmaceutique avec : colorants, solvants, métaux lourds, médicaments, pesticides. De 1961 à 1976, les principales industries chimiques suisses de la région bâloise avait exploité cette décharge à la frontière franco-suisse, à 50 kms de Kingersheim. Assainissement  pris en charge par l'industrie chimique bâloise.        
photos :  décharge de Bonfol source : http://www.eau21.ch/etude_29.html
Décharges du Letten à Hagenthal-le-Bas et du Roemisloch à Neuwiller, à 40 kms de Kingersheim, à 250 m de la Suisse, assainissement en cours. Habitations à partir de 200 m. 35000 tonnes dont 900 tonnes de déchets chimiques de l’industrie de la chimie bâloise de 1957-60. L'étude de risques (EDR) répertorie de nombreuses substances chimiques identiques à celles du Eselacker et Cochery. 


Wintzenheim, vignoble Alsacien : 700 tonnes de lindane (pesticide interdit). Neutralisée
"ancienne gravière, proche de Colmar. Déposé par l’usine PCUK de Huningue". Extrait lettre d'info de l'Ademe aux riverains
Sausheim, Ille Napoléon +  Brunstatt : quantité et nature des déchets ?

"Fermée depuis le 1er janvier 2000. Déjà 30.000m2 ont été réhabilités qui étaient l’objet de la plus grande attention du fait de leur visibilité extrême depuis l’autoroute. Il reste 6 ha de la décharge à réhabiliter. La décharge de Brunstatt a fait l’objet d’une réhabilitation avec une isolation argileuse afin de limiter la percolation des eaux de pluie à travers la décharge. Les biogaz issus de la décharge sont évacués et brulés". Extrait Diagnostic environnement Pays de le région mulhousienne
Wittelsheim, "Stocamine" : 44 000 de déchets ultimes dans les galeries des anciennes mines de potasse. 
Site contemporain, autorisée et légal. 
Wintzenheim, vignoble Alsacien, proche de Colmar : 700 tonnes de déchets de lindane. Neutralisée
 "A servi  au dépôt de 700 tonnes de déchets de lindane de l’usine PCUK de Huningue". Extrait lettre d'info de l'Ademe aux riverains


Huningue : 240 000 m 3 de terre polluée au lindane dans le sous-sol de la STEIH à  sur une surface de 55 000 m² (début d'assainissement novembre 2012) 

photo DNA - lindane usine PUCK à Huningue 
Kingersheim : 1000 000 de tonnes d'anciens déchets : ménagers, industriels et chimique enfouis dans le sol, sans aucune mesure de neutralisation. 
On peut être intoxiqué de façon chronique jusqu'à 400 m, voir 2 kms  ainsi que le montre la cartographie du panache. Celà signifie pouvoir développer des maladies graves au bout d'un certain nombre d'années d'exposition.
   

26 sept. 2012

Pathologies humaines secteur Kingersheim Strueth

Dérèglement de la thyroïde : 
3 cas chez moi dont  2 personnes, une la trentaine + une la cinquantaine + 1 chat
foyer voisin : 1 chien
secteur géographique : 200 m dans le périmètre des anciens dépotoirs de Kingersheim

Tous ont été traités par du levothyrox
*En france, en 2009, le levothyrox est en 4° position des ventes en ville, 
 à l'hôpital, les médicaments liés au cancer sont en 1° position
*   chiffres de l'agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé 

Il n'est plus possible au vu de ces chiffres de jouer à la roulette russe, d'être certain de passer  au travers de maladies graves ou d'affections chroniques ou de maladies neuro-dégénératives dont on entend que les chiffres explosent. Le raisonnement  du vieillissement comme facteur de maladie ne tient pas car ce n'est pas parce qu'on prend de l'âge que l'on devient malade. On peut être âgé et en bonne santé. On peut être jeune, 20 ans, 30 ans ou moins  et présenter de sérieux problèmes de santé et les mêmes pathologies que des personnes âgées. 

La situation environnementale est telle en France, que nous pouvons être dangereusement exposés, de façon invisible. L'environnement ne peut pas être scindé de notre état de santé présent et à venir. 

25 sept. 2012

Pathologies animales secteur de Kingersheim Strueth




tumeur + dérèglement de la thyroïde (hyperthyroïdie) + cancer - traitement lévothyroxine 400

Mode de vie : sédentaire, alimentation industrielle classique unique (croquettes)

Secteur géographique : 200 m des anciennes carrières dépotoirs de Kingersheim strueth